Un territoire en mouvement
- Une diversification importante des activités économiques sur les 20 dernières années
- Une dynamique commerciale axée autour de la présence des magasins d'usines et notamment celle de Marques Avenue
- Un secteur de la construction fort
- Une création d’entreprise importante
- Quelques Chiffres
- Un territoire intégré à 4 pôles de compétitivité
1 – Une diversification importante des activités économiques sur les 20 dernières années
Ces 20 dernières années, notre territoire a connu une nouvelle dynamique économique, qui a contribué à la densification et à la diversification de son tissu économique. Elle se traduit par le rééquilibrage des filières, rendant moins sensible notre territoire aux difficultés du secteur de la chaussure. Ainis le pari du passage d'une économie mono industrielle à une économie pluri sectorielle est en passe de réussir.
Industrie du Cuir :
Le secteur de la maroquinerie se développe avec notamment l'avènement de la MANUFACTURE MAROQUINERIE du DAUPHINE. Les autres entreprises ( CLERGERIE, WOLSKI, DAUPHICHAUSS, LAURE BASSAL…), contribuent par leur croissance, au maintien relatif de ce pôle industriel sur notre territoire qui emploie près de 800 salariés.
Agroalimentaire : de 942 emplois en 1993 à 1 087 en 2009.
L'agglomération de Romans Bourg de Péage, déjà réputée pour la fabrication des ravioles devient également une "place forte" dans le secteur de la viennoiserie et de la pâtisserie industrielle. APPETIT DE FRANCE rejoint le rang des premiers employeurs de notre territoire. D'autres sociétés telles que SAINT JEAN ou encore les DOUCEURS DE JACQUEMART participent également au développement de cette filière.
Métallurgie et fabrications de pièces métalliques : de 558 emplois en 1993 à
1 428 en 2009.
La mécanique et l'électromécanique ont également hérité de cette forte tradition manufacturière locale. Un tissu dynamique constitué de PME, développe des compétences spécifiques dans les domaines tels que la mécanique générale, la mécanique de précision et les machines spécialisées. Ces entreprises telles que KROHNE, pour l'instrumentation de précision ou encore Veyret Technique Découpe, pour la fabrication de machines spéciales sont les acteurs majeurs du développement de ce pôle, également constitué de PME dynamiques.
Plasturgie : de 278 salariés en 1993 à 522 en 2007.
Des entreprises de renom telles que BAULE ou encore COURBIS, sont devenus leaders sur leurs marchés respectifs, grâce à un effort tout particulier en matière d'innovation. Elles évoluent sur des marchés exigeants tels que l'aéronautique, le nucléaire, l'armement, l'électronique ou encore l'automobile.
Nucléaire :
entre 1993 et 2009, les effectifs salariés de ce secteur d'activité sont restés stables. Avec AREVA, le nucléaire reste une activité clé pour le territoire de Romans Bourg de Péage. (à titre d’exemple, AREVA emploie plus de 800 personnes et génère 15% de la CET (Contribution économique Territoriale).
Services aux entreprises,
Un développement des activités important. Les effectifs de l'ensemble des services à l'industrie sont passés de 2 613 emplois en 1993 à 3 515 en 2009.
2- Une dynamique commerciale axée autour de la présence des magasins d'usines et notamment celle de Marques Avenue
En 1993, le secteur de commerce aux particuliers employait 3 045 personnes contre 3 461emplois en 2009. Ce secteur est l'un des premiers employeurs de notre territoire. Il est constitué par une grande gamme de magasins d'usines positionnés sur le Moyen Haut de gamme.
3- Un secteur de la construction fort
Profitant de la forte croissance du marché de l'immobilier à destination des professionnels et des particuliers, le secteur de la construction a connu une forte progession de ses effectifs pour devenir l'un des premiers "employeur" sur notre territoire.
4- Une création d’entreprise importante
Le taux de création d’entreprises sur la zone INSEE de « Romans Saint Marcellin » s'élève à 12.1 % en 2007, ce chiffre est supérieur au taux de création d’entreprises en Rhône Alpes qui atteint 11,9%. La zone INSEE de Romans Saint Marcellin se classe 9ème sur les 27 zones d'emplois qui composent la Région Rhône Alpes grâce, notamment au travail important réalisé par les Plates Formes d'Initiatives Locales sur le territoire.
5- Quelques Chiffres
Évolution de l'emploi salarié privé par secteur d'activité
| Activités | Salariés 1993 | Salariés 2009 | Var salariés 2009/1993 |
| Agriculture, sylviculture et pêche | 10 | 3 | -70,0% |
| Industries extractives | 78 | 57 | -26,9% |
| Fab. aliments, boiss. & prdts base tabac | 942 | 1 087 | 15,4% |
| Fab. textiles, ind. hab., cuir & chauss. | 2 019 | 784 | -61,2% |
| Travail bois, ind. papier & imprimerie | 214 | 375 | 75,2% |
| Cokéfaction et raffinage | 0 | 6 | NS |
| Industrie chimique | 56 | 201 | 258,9% |
| Industrie pharmaceutique | 878 | 0 | -100,0% |
| Fab. ps caou., plas., aut. ps mi. non m. | 247 | 482 | 95,1% |
| Métallurgie & fab. ps mét. sauf machines | 558 | 1 428 | 155,9% |
| Fab. prod. informat., électroniq. & opt. | 179 | 212 | 18,4% |
| Fabrication d'équipements électriques | 5 | 36 | 620,0% |
| Fabric. de machines & équipements n.c.a. | 144 | 87 | -39,6% |
| Fabrication de matériels de transport | 294 | 281 | -4,4% |
| Aut. ind. manuf., répa. & inst. de mach. | 361 | 276 | -23,5% |
| Prdn & distr. élec. gaz vap. & air cond. | 0 | 0 | 0,0% |
| Gestion eau, déchets & dépollution | 54 | 111 | 105,6% |
| Construction | 1 540 | 2 384 | 54,8% |
| Commerce , répar. automobile & motocycle | 3 045 | 3 461 | 13,7% |
| Transports et entreposage | 664 | 633 | -4,7% |
| Hébergement et restauration | 407 | 736 | 80,8% |
| Édition, audiovisuel et diffusion | 23 | 126 | 447,8% |
| Télécommunications | 0 | 21 | NS |
| Act. informatique & svices d'information | 15 | 114 | 660,0% |
| Activités financières et d'assurance | 546 | 591 | 8,2% |
| Activités immobilières | 174 | 164 | -5,7% |
| Act. juri., compta., gest., arch., ingé. | 413 | 646 | 56,4% |
| Recherche-développement scientifique | 0 | 0 | |
| Autres act. spécial., scientif. et tech. | 71 | 161 | 126,8% |
| Act. de svices administratifs & soutien | 707 | 1 059 | 49,8% |
| Administration publique | 65 | 92 | 41,5% |
| Enseignement | 174 | 258 | 48,3% |
| Activités pour la santé humaine | 575 | 562 | -2,3% |
| Héb. méd.-soc. & soc. & ac. soc. ss héb. | 474 | 1 558 | 228,7% |
| Arts, spectacles & activités récréatives | 56 | 255 | 355,4% |
| Autres activités de services | 361 | 499 | 38,2% |
| Act. ménages: empl., prod. pr us. propre | 0 | 0 | |
| Activités extra-territoriales | 0 | 1 | |
| Activité inconnue | 0 | 38 | |
| TOTAUX | 15 349 | 18 785 | 22,4% |
Répartition des établissements par tranche d'effectifs
| Périmètre : CANTONS DE ROMANS ET DE BOURG DE PEAGE | |||
| Situation au 01/01/09 | |||
| Source : fichier Sirène INSEE | |||
| Tranche d'effectifs | Nombre | Part relative | Part cumulée |
| Non déterminé | 344 | 6,00% | 6,00% |
| 0 salarié | 2945 | 51,30% | 57,30% |
| 1 ou 2 salariés | 1266 | 22,00% | 79,30% |
| 3 à 5 salariés | 538 | 9,40% | 88,70% |
| 6 à 9 salariés | 273 | 4,80% | 93,40% |
| 10 à 19 salariés | 191 | 3,30% | 96,70% |
| 20 à 49 salariés | 133 | 2,30% | 99,10% |
| 50 à 99 salariés | 28 | 0,50% | 99,50% |
| 100 à 199 salariés | 20 | 0,30% | 99,90% |
| 200 à 249 salariés | 1 | 0,00% | 99,90% |
| 250 à 499 salariés | 2 | 0,00% | 99,90% |
| 500 salariés et plus | 3 | 0,10% | 100,00% |
| Total | 5744 | 100,00% | |
Répartition de l'emploi salarié en 2009
Focus sur l'Industrie: évolution des effectifs entre 1993 et 2009
Evolution de l'emploi salarié par grands secteurs
6- Un territoire intégré à 4 pôles de compétitivité :
Minalogic (industrie des nanotechnologies)
Le Pôle de compétitivité mondial MINALOGIC anime et structure dans la région Grenoble-Isère un espace majeur d'innovation et de compétences spécialisées, autour des solutions miniaturisées intelligentes pour l'industrie, reposant sur l'association originale des micro-nanotechnologies et de l'intelligence logicielle embarquée.
Minalogic s'adresse à tous les secteurs d'activités, y compris traditionnels et répond à leur recherche de nouvelles valeurs ajoutées enrichissant leurs produits : santé, environnement, mobilité, media, textile, etc…
Aujourd'hui, Minalogic regroupe la puissance d'un des centres mondiaux leaders à la fois sur les micro et nanotechnologies (Minatec) et l'intelligence logicielle embarquée. On y trouve l'une des plus fortes concentrations de chercheurs de niveau mondial, dans des laboratoires ou instituts publics et privés efficacement reliés aux entreprises.
Il associe grands groupes et PME, centres de recherche et de formation, Etat et collectivités territoriales, dans une dynamique d'innovation et au sein d'une gouvernance qui vise à développer des synergies, travailler et innover ensemble.
Tennerdis (Pôle de compétitivité Technologies Énergies Nouvelles Énergies Renouvelables Rhône-Alpes, Drôme, Isère, Savoie)
Ce pôle à pour vocation :
- Le développement de la production d’énergies renouvelables (solaire, biomasse, hydraulique) et d'assurer leur transformation sur des vecteurs d’énergie actuels et futurs (électricité, chaleur et hydrogène).
- d'optimiser l’utilisation de ces énergies dans les secteurs du bâtiment et des transports, qui représentent en France plus de 70 % de la consommation d’énergie finale et plus de 50 % des émissions de gaz à effet de serre et développer le marché des nouvelles sources d’énergie pour les systèmes embarqués.
Le pôle s’appuie sur le fort potentiel du territoire rhônalpin en énergie solaire, en biomasse et matière d'énergie hydraulique.
A ce titre, Rovaltain constitue un espace stratégique pour le pôle car elle devrait accueillir une plate-forme pilote de gazéification de la biomasse forestière pour la production de biocarburants. Ce lieu permettra de concrétiser les volontés des acteurs de la filière bois, pour faire de Rovaltain une zone majeure en matière d’utilisation de la biomasse ligno-cellulosique (forestière) en France.
Trimatec valorise des technolgies issues du nucléaire et du génie des procédés favorables à l'environnement
Les thématiques du pôle Trimatec concernent trois grands domaines technologiques.
Les procédés de recyclage des matières visant à améliorer la performance des produits élaborés et à réduire leur empreinte écologique, le traitement et valorisation des déchets et des matières issues des processus de transformation industrielle visant à réduire leur impact sur l’environnement et les technologies et procédés utilisés dans la réhabilitation des sites industriels en fin de vie.
La zone Valence-Romans est :
Une zone centrée sur la problématique de la valorisation technique du végétal et les procédés « verts » (green chemistry), elle développe depuis 5 ans des projets innovants dans le domaine de la valorisation technique du végétal : Rovaltain concentre ainsi des entreprises issues des secteurs médical, agroalimentaire, emballage conditionnement, qui comptabilisent un effectif total de près de 150 chercheurs ou personnels affectés à la R&D.
Des applications sur les fluides supercritiques existent déjà, issues des technologies développées dans les laboratoires du CEA (décontamination de matières végétales, extraction végétale de molécules à forte valeur ajoutée, etc.).
Les technologies supercritiques issues des laboratoires du CEA trouvent ainsi un véritable creuset d'applications sur ce territoire car elles sont potentiellement transférables à l’ensemble des activités liées à la valorisation technique du végétal ainsi qu' à celle du tannage des peaux (particulièrement présente sur la zone Valence-Romans) et à la destruction des déchets industriels spéciaux (DIS).
La zone Valence – Romans concentre par ailleurs 124 enseignants – chercheurs au sein de l'Université Joseph Fourier travaillant sur des problématiques liées notamment aux mathématiques, à la biologie, à la chimie ou encore à la physique. Cette université développe deux Masters sur des problématiques liées au nucléaire :
Plastipolis (Pôle de compétivité Plasturgie)
Les enjeux du pôle :
Promouvoir une image dynamique de la plasturgie française.
Permettre à la plasturgie française de trouver de nouvelles applications grâce à l’innovation technologique.
Favoriser la pénétration des entreprises sur de nouveaux marchés.
Acquérir des avantages compétitifs en termes de coûts, de qualité et de propriétés intrinsèques des produits pour l’ensemble de la filière.
Assurer le rayonnement du pôle de compétitivité de la plasturgie et les retombées sur l’ensemble de la filière française.